Le chasseur des bois

Lennart allie sa passion pour la chasse à une conscience aiguë de l'environnement, du gibier et de la gestion responsable des ressources naturelles. Pour lui, ce n’est pas seulement l’obtention durable et éthique de viande qui prime, mais aussi le sentiment d’un lien profond avec le paysage : l’observation silencieuse des animaux sauvages, de leur comportement et de leurs habitats, ainsi que le retour à un mode de vie plus serein, à l’opposé du quotidien urbain. Ainsi, pour lui, la chasse est indissociable de la bonne gestion des pâturages, d’une connaissance approfondie de la nature et du respect du gibier.

La chasse en forêt

La forêt et sa magie. Elle incarne la permanence et la répétition. Ici, dans la forêt, chaque chose a son temps. Le printemps, l’été, l’automne et l’hiver. L’année donne ses cernes à l’arbre. La forêt est un habitat aux multiples fonctions. Elle stocke et purifie l’eau, et sert d’habitat à de nombreuses espèces de la flore et de la faune.

Elle nous offre de l’air pur et un lieu de détente. La sylviculture, une forme d’économie durable issue d’une tradition séculaire. Le changement climatique a durement touché nos forêts en Europe. Ce sont surtout les sécheresses prolongées qui ont détruit en particulier les grandes forêts d’épicéas d’un seul tenant. Il ne reste plus que d’immenses zones sinistrées. Certaines de ces zones sont si vastes qu’elles ressemblent à un paysage lunaire dystopique. Cet événement remonte désormais à quelques années et ce qui était n’est plus. Notre forêt a rajeuni.

Une nouvelle ère, de nouvelles chasses

Là où se dressaient autrefois des épicéas en rangs serrés, poussent aujourd’hui les jeunes arbustes d’une forêt mixte de demain. C’est une mission intergénérationnelle pour la chasse et la sylviculture : aider la nature à construire une forêt résiliente et adaptée au changement climatique.

La chasse en forêt obéit à ses propres règles. C’est le cycle qui détermine la stratégie de chasse. Quiconque souhaite traquer le gibier en forêt chasse dans des zones prioritaires et à intervalles réguliers. Ces intervalles s’adaptent aux phases d’activité du gibier à cornes ruminant.

Les zones prioritaires sont des clairières où poussent de jeunes arbres issus d’un rajeunissement naturel ou plantés. Le gibier est chassé directement sur ces clairières ou sur les sentiers de passage à proximité.

Les situations telles que la chasse à la lisière entre la forêt et la prairie, où le gibier est abattu alors qu’il broute tranquillement, sont rares ici. Si l’on rencontre du gibier en mouvement dans le bois, il faut agir rapidement. La chasse sur les clairières déjà densément recouvertes d’essences pionnières et de végétation herbacée est particulièrement difficile. Le gibier est difficile à repérer, puis à viser. Souvent, les bêtes sont dissimulées par la végétation et les branches. Une petite ouverture, ne laissant apparaître que la tête, doit suffire pour tirer.

Ce type de chasse exige de l’expérience et un équipement spécifique de la part du chasseur. Si celui-ci tire sur une bête dans une grande clairière ou dans un peuplement dense, même les recherches de gibier à terre, même courtes, s’avèrent parfois extrêmement difficiles.

Les munitions adaptées

Les munitions utilisées revêtent donc une importance particulière. Elles doivent avoir un effet instantané et laisser suffisamment de traces permettant de repérer le gibier.

Une balle à masse stable ne se désagrège pratiquement pas et conserve un poids résiduel important. Grâce à ses propriétés spécifiques, elle conserve généralement une trajectoire stable, même si elle venait à heurter accidentellement une petite branche.

La forêt réserve toujours des surprises. Il y a un charme particulier à prendre position presque sans bruit, alors que l’obscurité règne encore. La forêt semble encore endormie, on n’entend pratiquement aucun

bruit. Avec les premiers rayons du soleil, les premiers petits oiseaux entament timidement leurs chants matinaux. À chaque rayon de lumière, de plus en plus d’oiseaux viennent grossir le chœur.

Nous sommes début août et je m’installe dans un peuplement de feuillus de plusieurs classes d’âge, près d’une vaste zone sinistrée. Ce mirador est particulièrement adapté à l’affût matinal. On y accède sans déranger le gibier sur ses lieux de pâturage.

La forêt est vivante !

Lorsque le gibier regagne ses repaires, on peut parfaitement l’attendre ici. À mesure que la lumière grandit, la tension monte. Vais-je apercevoir du gibier aujourd’hui ? Aurai-je une chance de faire une prise ?

Je n’ai pas beaucoup de temps pour ces réflexions. Un bruissement et le craquement des branches annoncent sans équivoque le passage de la harde de laies. Ce sont deux laies accompagnées d’une douzaine de marcassins rayés qui passent joyeusement devant mon affût.

C’est un vrai plaisir d’observer ce spectacle. Çà et là, l’un ou l’autre marcassin s’aventure pour la première fois à quelques mètres de la harde, avant d’être rappelé par un bref sifflement de la laie.

Les laies sont reparties aussi vite qu’elles étaient venues. Ensuite, il ne se passe plus rien pendant un bon moment. Alors que je décide de quitter mon affût, j’entends du gros gibier se déplacer dans la forêt, et les voilà qui arrivent.

Un troupeau de cinq cerfs passe devant mon affût à environ 25 m. L’un des cerfs est un beau huit-pointes. Lorsqu’il s’arrête un instant, je tire. La balle est parfaitement placée, mais le cerf s’enfuit tout de même avec les autres dans le fourré voisin. Après quelques minutes, j’abandonne et j’examine le point d’impact. De nombreuses traces de traque sont visibles et laissent présager une recherche de la bête morte. Je suis la piste de sang bien visible sur environ 40 mètres et me retrouve face au cerf mort.

Le bonheur du chasseur

Une matinée enchantée qui fait battre plus fort le cœur du chasseur. Une bonne préparation, la connaissance du territoire et l’expérience font tout autant partie d’une chasse réussie que le choix du bon équipement, de l’arme ou des munitions.

Avec la GECO STAR, alternative sans plomb au calibre .308 Win., je suis parfaitement équipé pour relever le défi de la chasse en forêt à tout le gros gibier.

Texte : Marlon Santoro
Photos : Martina Rohn


Cartouches de grande chasse

GECO STAR

L'ogive GECO STAR est une ogive expansive sans plomb avec pouvoir vulnérant maximal dans la profondeur de la cible et un poids résiduel important.

Image of the GECO STAR ammunition packaging

Calibres :

Image of the GECO STAR ammunition packaging

GECO STAR

retour

Inscrivez-vous
Pour des nouvelles, des promotions et des choses utiles.

Inscrivez-vous maintenant